•     A 15 ans, il y a déjà de ce plusieurs années, je dépose un dossier pour un échange en Allemagne. 6 mois dans une famille la-bas, puis 6 mois avec ma corres en France. Le dossier est acceptée, on me choisit une famille, et me voilà partie en Allemagne, dans le Nord, au bord de la mer.

     

    Une famille vraiment grave !!

        J'ai donc attérit dans une famille, mais super grave dérangée, pas le genre de choses que l'on attribue aux différences culturelles, non non pas du tout. Bon hein, aujourd'hui, je m'en suis remise, heureusement.

        A mon arrivée, le père, militaire était en déplacement à l'étranger, la mère de famille correspondait avec lui par email. J'avais alors accès à l'ordinateur familial, et je tombe (par hasard hein) sur email qu'elle lui avait envoyé, disant clairement que j'était grosse (médicalement je n'étais même pas en surpoids) et me déclarant physiquement comme A., une amie de la plus grande, qui faisais, je l'appris plus tard, le double de mon poids et 10 cm de moins. Une douche froide, déjà, mais habituée, je passe outre.

    Une famille vraiment grave !!

        Un jour au petit déjeuner, il y avait une cuillère dans le pot de miel, une cuillère dans le pot de confiture. Alors que je verse la confiture avec cette cuillère sur mon pain, je touche malencontrueusement ma tranche avec. La mère de famille d'emporte, m'arrache la cuillère des mains, la jette dans l'évier, retorquant quelques chose que je ne comprend pas, sauf un mot (Schwein !, cochon !) ... Une fois de plus je ne dis rien...

     

    Une famille vraiment grave !!

        Peu avant pâques, je vais faire du roller avec ma correspondante, j'hérite alors de ceux de sa grandes soeur, les freins sont complètement rognés. Nous roulons sur un trottoir légèrement en pente et arrivons à un carrefour, le feu est rouge pour les piétons. N'arrivant pas à freiner, je me vois déjà taper les voitures qui passent, je me jette alors sur la droite, dans un buissons. Ca a du bien faire rire les automobilistes, mais peu importe, j'étais indemne. Une semaine plus tard, ma correspondante me propose à nouveau d'aller faire un tour en roller, je refuse. La mère de famille me le reproche, je me résigne donc, et le père nous accompagne en vélo. Nous voilà arrivé dans un descente énorme avec en bout deux barrières décalées, pour pouvoir laisser passer piétons et vélos, mais pas les voitures. Je me lance, et je tente de frainer, bien entendu toujours pas de freins, je suis tétanisée et je crie : "ich kann nicht bremsen", je ne peux pas freiner. Cette descente m'a paru interminable, tout le long je me suis demandée si je devais sauter dans l'herbe ou tenter de passer entre les barrières. De peur, je tente la deuxième solutions. Je prend la deuxième barrière de plein fouet, rebondit en arrière, et ma nuque percute la première barrière. Les secours, me prennent en charge, le douleur est insoutenable, nosu mettrons 1h à rejoindre l'hopital qui est à 10 minutes en voitures, tellement le moindre sursaut me faisait hurler. Je me retrouve hospitalisée pour trauma cranien, sans rien d'autre, juste des hématomes sur les jambes énormes, je ne garde aujourd'hui comme séquelle qu'une machoîre qui craque.

    Une famille vraiment grave !!

        Bien entendu, j'ai du porte une minerve 20 jours. peu après avait lieu la réunion parent professeur de l'école. le soir même, ma correspondante demande à sa mère ce qu'il a été dit me concernant. La mère mime des positions, allongée sur la table, disant que je me tiens ainsi à l'école. Avec ma minerve, cela aurait été difficile, je ne dis rien encore et encore. Quelques jours plus tard, nous croisons dans un magasin de bricolage ma professeur d'anglais, qui interpelle alors la mère , ventant mon interessement pour les cours, mon implications, mon impécable tenue en cours... Je jubile, elle lui a bien rabattue le clapet.

        Un autre soir, une fille nous invite, ma corres et moi à venir chez elle. Tout le long de la soirée, je me suis emmerdée ! Elle avait 22 ans, et entraînait ma correspondante à défiler comme une mannequin. Je n'ai pas participé, trouvant des choses louches dans son comportement  avec ma corres, pronant le peu manger tatatati tatatata, je me demande aujourd'hui si elle ne faisait pas partie de ces mouvements pro-ana. Surtout qu'après cette soirée, ma corres a parlé à sa mère, trouvant des choses louches aussi. bref, j'ai refusé de participer, elles ont entamée une longue conversation sur mon physique... Encore et toujours ..... grrrrrrrrrrr

    J'ai passé 5 mois au total dans cette famille, je m'évadais l'après-midi, je prenais mon vélo, baladeur sur les oreilles, en ville sans fin. Je passais des heures à la bibliothèque... J'oublie pas mal d'épidoses brimant, j'ai perdu 20 kilos en 4 mois, ils me rendaient malade.

    Une famille vraiment grave !!

    Je me suis vraiment rendu compte de leur méchanceté au zoo, alors qu'ils savaient pertinament que je comprenais tout, arrivé devant l'encole des cochons, la mère dit alors à sa fille, tu vas partir en France. Cette dernière en rigolant, il sont vraiment marrant ces cochones. Et Sa mère ajoute :" on en a un la maison, français celui là  "....

     

    Ma correspondante n'est pas restée chez moi, malgré le fait que je n'ai jamais tenue compte de ce qui c'était passé. Elle a dit un jour qu'elle avait trop peur que je fasse pareil avec elle, alors que je ne suis pas comme ca. Le remord sans doute, elle a trouvé une copine et s'est vite empressée de terminer son séjour chez elle. Pour ma part, j'étais hyper-active, j'ai pété un cable plusieurs fois, ma mère a toujours dit qu'elle en savait que de miettes de ce qui c'était réellement passé. L'égo sans doute, le mal de raconter tout cela, ca parait tellement invraisemblable. Avec l'aide de ma pédopsychiatre à l'époque, j'ai pu l'exprimer, et je me suis sortie d'une grosse depression, aidée par la médecine. A 16 ans, quel gachis ! Je suis repartie 3x2 mois en tant que fille au pair en suisse allemande, histoire de me prouver que tout cela n'étais pas de ma faute, effectivement tout c'est merveilleusement passé. Aujourd'hui, cela ne me fait plus rien, ca fait partie de mon histoire, je parle allemand, j'ai choisi d'être infirmière, totalement autre chose et pourtant, cela m'a servi à être plus forte

     

     

     

     

     


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  • Certaines personnes le savent, je suis étudiante en soins infirmiers en fin de cursus, alors forcément, quand ebuzzing a proposé de parler (gracieusement), de l'autisme et de l'action vaincre l'autisme, je me suis sentie impliquée. Impliquée, car j'ai cotoyé certains enfants et adultes souffrant de troubles autistiques.... Une infirmière qui m'encadrait à l'époque, m'a dit que l'on ne devait pas parler d'autisme, mais plus des autismes ou troubles du spectre autistiques tellements les formes et les conséquences sont variées.

    Vaincre l'autisme : article de solidarité

    Qu'est-ce que les maladies autistiques ?

    Ce sont des troubles du développement caractérisés par une interaction sociale et une communication anormales, avec des comportements restreints et répétitifs

    Encore une fois, c'ets très restrictif comme définition, tant la maladie est complexes. Ce ne sont d'ailleurs ni des troubles psychiatriques, ni psychotique, bien qu'elles soient apprises en cours en tant que telles. Ce serait plutôt des maladies neurobiologique, l'environnement, les parents notamment n'en sont pas responsable.

    J'ai rencontré des enfants souffrant de ces troubles en hôpital de jour, et j'avoue avoir été très surprise par le travail fournie par les professionnels et la famille. En me racontant leur histoire, ces parents m'ont montré à quel point chaque forme de communication était une victoire... forcément cela m'a pronfondément touché, et je n'ai pu qu'observer à quel point ces modes de communications étaient enrichissant tant pour l'enfant que pour son entourage.

    J'avoue par contre n'avoir jamais dans cet établissement, rencontrée la méthode suivante : le packing

     

    Vaincre l'autisme : article de solidarité

     

     

    A l’occasion de la Journée d’action contre le Packing du 6 mars, VAINCRE L’AUTISME lance le film viral « Le Packing ». Dans la lignée de l’action menée depuis plus de 10 ans pour la reconnaissance de l’autisme et les prise en charge adaptées, et plus précisément depuis 2009 contre le Packing, VAINCRE L’AUTISME dénonce à travers ce film cette pratique en sensibilisant le grand public et en appelant explicitement à l’interdiction de la méthode.

    Conçu par l’agence de communication Care, produit par WOOW / HORS D’OEUVRE / V-DOGG, et réalisé par WOOW, « Le Packing » met en scène une pratique inavouable … et pourtant bien réelle puisqu’exercée en France chaque jour dans les hôpitaux de jour et les structures médico-sociales.

    Dans certaines structures médico-sociales, l’approche psychanalytique du traitement de l’autisme passe par des méthodes controversées, interdites dans de nombreux pays depuis plusieurs années. Plus particulièrement, la méthode dite du « Packing » consiste à envelopper nues les personnes autistes (et notamment les enfants) dans des draps humides et froids pendant 45 minutes.

    Dénoncé de plus en plus fortement par les associations de parents et de nombreux professionnels de la santé, le Packing continue d’être pratiqué chaque jour en France, alors même que son efficacité n’a jamais pu être démontrée scientifiquement et que des conséquences néfastes sont observées chez les personnes ayant été soumises au Packing.

    La Journée d’action contre le Packing accompagnera le lancement du film. Personnes autistes, familles concernées mais aussi professionnels de la santé et de l’éducation sont appelés à se mobiliser mardi 6 mars, de 10h à 18h, sur le Pont des Arts (côté Académie des Arts).

    A quelques jours de la remise des Recommandations pour la prise en charge de l’autisme et des Troubles
    Envahissants du Développement par la Haute Autorité de Santé, les personnes directement concernées par l’autisme tiennent à faire entendre leur voix.


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  • Les choses qui me choquent aujourd'hui :

    •  Les soutiens-gorge Push-up pour fillettes de 9 ans

    J'admet que certaines fillettes sont formées de plus en plus tôt, cela nécessite pour soulager les douleurs et des questions de conforts une mise en place initiale de brassières, puis plus tard de soutiens-gorge sans armature ! Mais les soutiens-gorge rembourrés ayant pour SEUL but de donner des formes à une fillette qui n'en n'a pas à cet âge là, cela me choque ....

    Hypersexualisation des fillettes : danger

     

    • Le maquillage et la mode

        Il y a des moments, des âges pour tout... Se maquiller comme maman à la maison pour rigoler pourquoi pas ... c'est d'ailleurs très souvent la règle dans les ménages : tu peux te maquiller, mais dès que tu as finis ou que tu sors tu enlève tout. Mettre un peu de gloss parfumé et de paillettes pour un anniversaire, pour Noël ... mais encore une fois, les annonces publicitaires font de ces fillettes des objets ....exit les robes de princesse, le petit tutu .... 

    Hypersexualisation des fillettes : danger

    Hypersexualisation des fillettes : danger

    Hypersexualisation des fillettes : danger

    Hypersexualisation des fillettes : danger

    1974 "Parce que l'innocence est plus sexy que vous pouviez le penser"

     

    Alors vous en pensez-quoi ? 

     

     


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        Je sais que c'est un sujet pas très joyeux comme je disais déjà sur hellocoton ... mais bon faut pas fermer les yeux là-dessus .....

    Je vais ne me concentrer que sur le versant scolaire, parce que très souvent chez les 8-12 ans, le suicide à pour principale cause l'école ....

    Non je ne parle pas des notes, d'un echec, mais bien de nos "chers" petits bambins qui ne sont pas vraiment tendre les uns envers les autres ... 

    Parce que le harcèlement à l'école c'est vraiment vite fait, et ce qui peut sembler aux adultes "n'être que de banales histoire de mômes" s'avère être potentiellement grave pour leur santé physique et psychique.  passé

    Je crois personnellement que cela demande une vigilance permanente des parents, des obeservations et surtout un dialogue. Un enfant qui rentre à la maison, ne devrait pas échapper à la question "comment cela s'est passé aujourd'hui ?"

    Avec un petit peu d'observation la réponse ne devrait pas se faire attendre : "oui, aujourd'hui j'ai fais cela avec ma copains, on a fait ça et ça, c'était trop bien"....

    Une réponse autre comme : "mouais" ou encore le silence doit systématiquement solliciter une petite discussion : "qu'est-ce qui s'est passé aujourd'hui ?"

     

    Si un tel ou un tel lui a pris son écharpe, à mis un moment à lui rendre, si un tel lui à dit cela ou cela ", bon pas d'inquiétude excéssive, cela arrive et fait partie des petits jeux, mais si cela se répète trop souvent "STOP" il faut intervenir ! La solitude à l'école, des mauvais jeux répétés, une stigmatisation (cela arrive souvent quand les enfants sont "trop" bons à l'école, une petit différence physique qui provoque des moqueries quotidiennes... cela doit alerter tout parents, et nécessite sans doute une discussion avec son enfant, une discussion avec la maîtresse histoire d'identifier le comportement de l'enfant à l'école, ou peut-être une aide extérieur (rendez-vous avec une infirmière formée aux entretiens avce les enfants en C.M.P par exemple).

    L'enfant ne pense pas vraiment qu'il va "mourir" mais croit la plupart du temps simplement "arrêter le temps" et ainsi à échapper à sa souffrance . Sachez aussi que la plupart des tentatives chez les plus jeunes passent pour des accidents : "l'enfant se jette sous les roues d'une voiture en traversant la route", s'est un petit peu trop penché au dessus de la fenêtre", on mettra cela facilement sur le compte d'une faute d'attention, d'un accident. C'est en majeure partie pour cette raison, que ce thème est sous-estimé dans notre société.

    Alors, si votre enfants, a mal au ventre avant d'aller à l'école, ne sous-estimez pas le problème essayer de savoir pourquoi, de le faire "verbaliser". On estrès vite tenter de dire : "moi aussi j'ai pas evie d'aller au boulot mais j'y vais quand même ", parce que je crois que le pire pour tout parent et de se rendre compte, après avoir prix connaissances de ce qui se passe à l'école, que pendant des semaines on a envoyé NOTRE enfant dans la "GUEULE DU LOUP". Culpabilité, remise en question, de plus se rendre compte que l'on est passé à coté de plusieurs signes qui aurait du nous alerter, je crois que ce peut rendre malade beaucoup d'entre nous. La phobie scolaire est vraiment quelques chose de difficile à prendre en charge quand elle est bien installée.

     

    Bref, ne soyons pas parano, mais au moins vigilant, un enfant n'imagine pas forcément que dire les choses est déjà un début de solution, alors il faut savoir créer une atmosphère d'écoute, se poser à la maison (et non dans la voiture en présence des frères et des soeurs, en face à face, posément, dans sa chambre par exemple.

     

     


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  • Administration : Je vous aime

    Cet après-midi, après mon petit tour dans le service pour régler les dernières formalités de stage, ayant ma taxe d'habitation dans le sac, je me décide de faire d'une pierre deux coups et de passer par la mairie pour faire mon inscription sur la liste éléctoral.

    A mon entrée dans le bureau d'état civil, deux membres du personnel :

    • Une (madame pas aimable) qui baisse la tête dans ses papiers
    • L'autre en train de s'occuper de quelqu'un.

    bref, la personne s'en va, et là j'entends Madame pas aimable me dire :

    • C'est pourquoi (bonjour en option hein !) ?
    • Forcément la bouche en coeur je lui répond : Bonjour, je viens pour m'inscrire sur les listes éléctorales !

    Là, une réponse, mais qui m'a sidérée :

    • "Pfffffff" et se tournant vers sa collègue : "tu peux t'occuper c'est pour une inscription ?" ( et là je me retiens de dire : non mais si je vous fait ch***, dites moi quel jour vous ne travaillez pas je viendrai à ce moment)
    • Oui deux minutes je m'en occupe.

    Bref, pendant les formalités, j'entends Madame pas aimable continuer de ronchonner. En tout et pour tout cela a pris 5 minutes, mais c'est le "pfffffffff" qui m'a outré....

     

    Et bien sûr en partant, je lance, un aurevoir et bonne soirée .... silence....

    Et là je me dit : "Parle à mon derrière, ma tête est malade"

    Bref, je veux bien comprendre que Madame pas aimable en pleine gestion de papier doivent déléguer à sa collègue, mais le "pfff" n'etais pas indispensable !!

    Quand je suis en train de gérer l'administratif des patients, et qu'une famille vient me parler, je l'accueille avec le sourire, un bonjour et les quitte avec un aurevoir et si besoin n'hésitez pas !!!


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